Des hommes du Pas-de-Calais pour le Pas-de-Calais
Des hommes du Pas-de-Calais pour le Pas-de-Calais
Le Bassin minier, Hénin-Beaumont… méritent mieux que la politique spectacle que l’on nous propose pour ces élections législatives, en particulier dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais !
Oui a la reconversion de nos entreprises, non a celle de candidats a l’élection présidentielle en mal de siege et de notoriété !
Car nous avons, chez nous, les femmes et les hommes capables de surmonter les difficultés qui sont les nôtres. Des candidats de la droite et du centre qui vont proposer a la population, a l’occasion de ces élections législatives, de tourner la page du socialisme dont l’échec est retentissant dans le bassin minier que ce soit au plan économique, social ou moral. Sans tomber dans la démagogie et les solutions extrêmes.
L’UMP, le Nouveau centre et tous ceux qui veulent nous rejoindre, nous allons, tous ensemble, proposer une alternative crédible entre un PS en débandade et des extrêmes dont on a bien compris qu’ils n’étaient pas la pour servir le Pas-de-Calais mais pour se servir des souffrances de la population a des fins personnelles et partisanes.
En donnant notre investiture dans la 11eme circonscription à Jean Urbaniak, Maire de Noyelle-Godault, Conseiller général depuis 20 ans et ancien député, nous avons fait le choix de la proximité et de l’expérience. Son suppléant, Nesrédine Ramdani, responsable UMP du bassin minier est lui-aussi un homme du Pas-de-Calais qui s’investit sans relâche depuis des années au service de la population.
Ce duo ne relève pas d’une manœuvre politique, il trouve au contraire ses fondations dans un engagement ancien et des valeurs communes au cœur desquelles on trouve la passion d’un territoire qui veut vivre, se développer et s’animer. Avec la volonté sincère et des propositions concrètes pour relever, avec la population, les défis de l’emploi, de la formation, du logement, de la santé.
Jean Urbaniak et Nesrédine Ramdani ont toute notre confiance pour ouvrir une nouvelle voie d’avenir et de progrès pour le bassin minier et pour représenter, demain, en habitants du Pas-de-Calais, notre departement a l’Assemblee nationale.
Daniel Fasquelle, Depute, President de la federation UMP du Pas-de-Calais

Si Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon occupent le devant de la scène, ça ne veut pas dire qu’ils sont seuls sur la 11e. Loin s’en faut.Douze candidats pourraient se déclarer. Parmi eux, c’est officiel, le maire MoDem de Noyelles-Godault Jean Ubaniak, en duo avec l’UMP…
Ces deux-là n’étaient pas les meilleurs amis du monde aux dernières législatives de 2007. Cinq ans plus tard, la donne a changé. Conscients de ne pas peser très lourd chacun de leur côté face au FN et au PS – et qui plus est maintenant face au Front de gauche – ils ont fait leurs petits calculs (13 % + 13 %) et décidé de partir main dans la main. Le MoDem Jean Urbaniak, 63 ans, maire de Noyelles-Godault depuis 30 ans, conseiller général depuis 20 ans et député de l’ancienne 14e circonscription d’Hénin de 1993 à 1997, est donc le candidat déclaré d’un étonnant duo. Son suppléant, en effet, n’est autre que l’ancien candidat UMP Nesredine Ramdani.
« Nous avons appris à nous connaître. Nous sommes tous les deux fils de mineurs, issus de ce territoire et nous partageons un certain nombre de valeurs communes, comme notre opposition à la fermeture des centrales nucléaires ou au droit de vote des étrangers. Notre choix ne relève ni du coup de coeur, ni du hasard ni d’une manoeuvre, mais d’une vraie stratégie », argumente Jean Urbaniak, qu’on a toujours du mal à situer sur l’échiquier politique. Député non inscrit au Parlement, mais identifié divers droite, conseiller général indépendant avec une suppléante socialiste, et enfin membre du MoDem, il se targue d’être libre et de s’être présenté sans la permission de son parti, dont il a quand même eu le consentement. D’ailleurs s’il est élu, il n’entend siéger ni au sein de la majorité, ni dans l’opposition, ni au MoDem, mais créer un groupe « plus large »…
Si le choix de Jean Urbaniak n’est pas franchement surprenant, celui de Nesredine Ramdani pose la question du renoncement de l’UMP dans un bastion socialiste convoité par le FN. Lui le dit autrement. « Au départ, j’ai été investi par mon parti, mais je me suis interrogé sur l’efficacité de cette candidature si je partais seul. Je n’ai pas un ego surdimensionné et j’ai trouvé plus judicieux d’être le suppléant d’un élu d’expérience », explique l’enseignant de 47 ans.
Contrairement aux « candidats de l’illusion (Philippe Kemel), de l’agression (Jean-Luc Mélenchon) et de l’exclusion (Marine Le Pen) », le tandem MoDem-UMP entend « servir » une circonscription en souffrance. Et non « s’en servir ».
Dans deux jours, le 6 mai, les Français doivent faire un choix crucial pour la France. Et parce que nous voulons que la France garde la maîtrise de son destin, nous devons nous mobiliser massivement derrière Nicolas Sarkozy dans cette dernière ligne droite. A cet effet, vous trouverez ci-dessous un site qui vous montre le danger que représente François Hollande pour la France :
http://www.francois–hollande.com/
Le 6 mai : Votez Nicolas Sarkozy
1) François Hollande est sans ambigüité sur le droit de vote des étrangers : « J’accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis 5 ans » (Proposition 50 de son programme). François Hollande en a même fait l’une de ses priorités, puisqu’elle figure dans les mesures qu’il compte faire voter durant son éventuelle première année de mandat.
2) Nous sommes défavorables au droit de vote pour les étrangers parce que notre tradition républicaine est claire : en France le droit de vote est indissociable de la citoyenneté. Si l’on veut accéder au droit de vote, qui est la plus haute manifestation de l’appartenance à une nation, il faut faire la démarche de vouloir lier son destin à la France en demandant la nationalité française et en entamant une procédure de naturalisation.
3) Les arguments du PS ne tiennent pas : Pour la gauche, les étrangers payent des impôts locaux, ils devraient donc pouvoir voter aux élections locales : C’est une conception rétrograde du vote qui nous ramène à l’époque du suffrage censitaire où seuls ceux qui payaient des impôts pouvaient voter. Le droit de vote ne s’achète pas !
4) La vérité, c’est que François Hollande veut donner le droit de vote aux étrangers pour s’attirer le vote communautaire.





